J’ai testé le Twizy Renault

Grâce à une invitation de l’irremplaçable Fanny Bouton, j’ai eu la chance de tester le Twizy Renault. Rendez-vous avenue de la Grande Armée ce vendredi soir – et sans surprise, je retrouve quelques journalistes et geeks habitués des Fanny’s Party.  Quelques minutes d’attentes à peine – très bonne organisation de Renault – et me voici au volant de la bête.

Le Twizy est un concept : plus large qu’une moto à trois roue (impossible de se faufiler dans la circulation), sans vitres, mais avec un toit, un airbag et des portes, ce n’est ni une voiture, ni une moto. C’est un quadricyle électrique qui se recharge sur une prise domestique en 3h30. Il est également possible de le recharger sur les bornes Autolib (moyennant abonnement).

Deux motorisations sont proposées :  4 kW (5 ch), ne dépassant pas 45 km/h (accessible sans permis)  et 13 kW (17 ch) atteignant 80 km/h nécessitant un permis voiture. Son autonomie se situe entre 50 et 80 kilomètres selon votre vitesse.  Son prix s’étend de 6990 à 8990 euros, auquel s’ajoute la location des batteries qui reste la propriété de Renault (et c’est d’ailleurs une bonne idée pour réduire le coût).

Il est possible de prendre un passager en tandem – s’il est assez souple pour se glisser derrière 😉 – à condition de respecter la charge utile règlementaire de 110 kilos. Mais ce critère ne semblait manifestement pas poser problème au moment de nous faire tester le Twizy.

A noter qu’à part une boite à gant, et un coffre pouvant accueillir au mieux une trousse de toilettes, il n’y a pas de rangement. Et en l’absence de vitres, on peut craindre pour sa sacoche ou son sac à main. Difficile d’aller faire ses courses avec.

Un fort capital sympathie

Je m’élance sur les pavés de l’avenue de la Grande-Armée … et franchement, on sent bien les pavés ! La suspension est un peu dure. Mais le Twizy s’avère facile à conduire, souple, et relativement réactif.

Il jouit surtout d’un grand capital sympathie : impossible de s’arrêter à un feu sans être interpellé ou interrogé par un motard ou un badaud. Même sur le rond-point de l’étoile, une voiture se porte à ma hauteur et le passager commence à me parler. Oui, en plein milieu du rond-point. Un endroit calme, sans circulation…

En ville, l’un des atouts du Twizy, c’est de pouvoir se garer partout, y compris sur les parkings motos. Mais sans direction assisté, mieux vaut savoir faire un créneau.

Au final, je reste un peu dubitatif : si le Twizy connaîtra à coup sur un fort succès dans les régions ensoleillés, les bords de plage, voire en tant que véhicule d’appoint pour ceux qui partent en week-end dans leur maison de campagne, j’ai encore du mal à imaginer des flottes de Twizy dans la circulation parisienne puisque le Twizy ne permet pas gagner de temps comme le deux-roues.

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